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Death Stranding 2 : cette erreur « fatale » gâche tout (97% des joueurs la font, et vous ?)

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Death Stranding 2 : cette erreur "fatale" gâche tout (97% des joueurs la font, et vous ?)
death stranding 2 : cette erreur "fatale" gâche tout (97%

Death Stranding 2: On the Beach, c’est clairement la claque que j’attendais pas. Je vais être honnête, le premier jeu m’avait laissé sur le côté. Le délire FedEx Simulator à l’époque m’avait vite gonflé. C’était plus frustrant que fun : entre les montagnes à grimper avec 25 colis sur le dos et ces foutus BT invisibles qui te faisaient suer à chaque mètre, je me demandais vraiment où voulait en venir Kojima.

Bonne nouvelle : la suite a compris tout ça. Kojima et sa team ont changé juste assez pour régler les galères du premier épisode, tout en gardant ce qui faisait vibrer les fans (pas moi hein, mais respect à vous). Résultat : j’ai accroché direct.

Déjà, visuellement, c’est juste violent. Je pensais avoir tout vu sur PS5, mais là franchement, j’ai dégainé le mode photo toutes les 5 secondes. Après une grosse quarantaine d’heures sur les routes australiennes du jeu, zéro lag à signaler, même pendant les tempêtes de sable ou les avalanches (oui parce que maintenant, la météo tente VRAIMENT de te ruiner la journée).

Et parlons deux secondes de la manette DualSense : là, c’est du lourd. Les gâchettes qui se durcissent quand la tempête t’empêche d’avancer, les secousses quand tu traverses un portail chiral, c’est le genre de détails que tu racontes à tes potes sur Discord tellement ça t’a mis une baffe.

Niveau ambiance sonore, tu prends une claque aussi. WOODKID fait péter les basses une fois de plus. Entre deux livraisons, juste toi, ton cargo, et « Run Boy Run » bien calé dans les écouteurs, ça fait oublier les kilomètres à avaler en quad. Et t’as maintenant un lecteur portable pour te faire ta playlist, franchement cool.

Autre truc bien vu : le rythme s’est amélioré. Fini les aller-retours interminables sans récompenses. Là, chaque quête secondaire est récompensée par du gear ou des améliorations vraiment utiles. Genre, au début du jeu, un vieux vétéran m’a envoyé chercher son précieux flingue sniper dans une zone blindée de BT. Eh bien, je regrette rien. Ce sniper, je l’ai traîné jusqu’à la fin du jeu, c’est devenu mon bébé.

Petit bonus perso : le casting est ultra solide. Troy Baker en Higgs, c’est masterclass totale. Ce mec vole chaque scène où il apparaît (et pourtant, il était déjà bon dans le premier). Luca Marinelli dans le rôle de Neil Vana, c’est pareil : prestation XXL. Les persos sont bien écrits, attachants, même ceux que tu croises cinq minutes à tout péter.

Ah oui, d’ailleurs, y a carrément S.S. Rajamouli (le réalisateur indien de RRR pour les connaisseurs) dans un camp perdu dans la neige. Le genre de caméos que seul Kojima peut sortir de nulle part, et perso, j’adore.

Niveau gameplay online, toujours ce petit rush d’adrénaline quand tu vois que des potes ont utilisé une route ou une tour que t’as construite. À chaque notif de likes, t’as ce petit sourire en coin et tu te dis « ouais, j’ai assuré ». Par contre, gros coup de gueule sur l’inventaire : marre de perdre du cargo à chaque fois que je m’éloigne un peu du véhicule. Ça gave assez vite, franchement.

Ensuite, y a cette option bizarre : « skip boss fight ». Sérieux ? C’est quoi cette idée ? Pour être clair : les boss fights sont géniaux. Surtout ceux avec Neil Vana, visuellement dingues et hyper fun à jouer. Alors franchement, les zapper, c’est limite criminel. C’est comme si tu skippais les boss Elden Ring parce qu’ils sont trop durs. Aucun intérêt.

Niveau scénario (sans spoiler), Kojima a encore frappé fort : un road trip à travers le Mexique et l’Australie, avec des twists bien tordus à la Metal Gear. J’ai ri, j’ai ragé, j’ai lâché ma petite larme à la fin. Et pour une fois, on comprend direct ce qui se passe. Ça reste du Kojima, donc y a quand même des trucs perchés à décoder, mais c’est accessible comparé au premier opus.

Bref, Death Stranding 2, c’est la surprise. Je pensais pas devenir fan après mon expérience mitigée avec le premier jeu. Là, c’est tout l’inverse : j’ai poncé les quêtes annexes, construit la moitié des routes australiennes, et j’ai eu du mal à lâcher la manette.

Après, le rythme lent et les livraisons constantes risquent de bloquer certains joueurs. Si t’as détesté le premier parce que trop mou, pas sûr que le 2 te convainque à 100%. Mais franchement, essaie quand même, il mérite vraiment une chance.

Bon, il est 2h du mat’, je vais relancer vite fait une mission, histoire de grappiller encore quelques likes avant d’aller dormir. On verra si le prochain patch corrige enfin cette histoire de cargo perdu toutes les deux minutes. En attendant, balancez sur Discord votre moment le plus WTF dans le jeu, parce que perso, j’en ai vu quelques-uns de bien barrés.

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