Le 9 juillet, Netflix bouscule les codes avec Ziam, un survival thaïlandais à couper le souffle. Exit les morts-vivants lents et gémissants : ici, les infectés sprintent, bondissent, mordent et déchirent. Ce n’est pas juste un film d’horreur de plus, c’est une claque visuelle où les coups de genou volent plus vite que les répliques.
Un pitch simple, une montée en tension constante
L’histoire est simple mais diablement efficace : Singh, un ancien champion de muay-thaï, doit retrouver sa compagne médecin, bloquée à l’intérieur du bâtiment en pleine invasion. Chaque étage devient un nouveau défi, chaque couloir une embuscade.
Pas le temps pour les discours : c’est du fight pur, brut, presque organique. L’ambiance rappelle les plus grands moments de The Raid, avec ce même sens de l’urgence et de la survie, porté par une mise en scène nerveuse et des chorégraphies millimétrées.
Une esthétique nerveuse et un bestiaire explosif
Côté esthétique, Ziam fait des choix radicaux. Les plans à la GoPro se mêlent aux caméras à l’épaule pour renforcer l’immersion.
Les couloirs sombres, éclairés par des néons verts ou rouges, transforment l’hôpital en véritable donjon cauchemardesque.
Les infectés ne sont plus des créatures secondaires : ils dominent l’écran par leur vitesse, leur rage, et une agressivité rarement vue sur la plateforme. On est loin du zombie classique façon The Walking Dead : ici, une erreur, et c’est game over.
Une structure pensée comme un jeu vidéo
La force de Ziam tient aussi dans son rythme. À la manière d’un jeu vidéo, le héros progresse par “niveaux” de plus en plus complexes.
Chaque étage introduit de nouveaux dangers : zombies plus rapides, contaminés mutés, et même d’autres survivants prêts à trahir pour s’en sortir.
L’approche est clairement inspirée de l’univers gaming, avec une logique de loots, de gestion de ressources (adrénaline, bandages), et un style qui parlera à tous les amateurs de Left 4 Dead, Resident Evil ou Sekiro.
Une action sèche et ciblée pour les fans d’adrénaline
Le film assume pleinement son côté “actioner” survitaminé. Aucun ralenti inutile, aucun temps mort.
Les scènes d’action sont violentes, dynamiques, et portées par un sound design qui claque à chaque impact.
Le casting fait le job : Mark Prin Suparat, connu pour ses rôles romantiques, surprend dans la peau d’un héros nerveux, prêt à tout pour survivre.
Nychaa Nuttanicha incarne sa compagne, et quelques visages connus du cinéma thaïlandais viennent compléter cette distribution musclée.
Un film taillé pour le public e-sport et horror gamer
Au-delà du spectacle, Ziam s’adresse à une cible bien précise : les fans de baston, de frissons, et de culture gaming.
Le film ne cherche pas à plaire à tout le monde, mais à frapper fort là où ça compte. Et ça fonctionne.
Sur les réseaux, la bande-annonce affole déjà les timelines. Certains parlent du “meilleur trailer zombie de 2025”, d’autres d’un “speedrun filmé”.
Verdict : un concentré d’action et de tension maîtrisée
Une chose est sûre : Ziam ne laisse pas indifférent. En 95 minutes, le film repousse les limites du zombie-movie. Un concentré de tension et de coups qui devrait faire du bruit, bien au-delà du 9 juillet.
En tant que jeune média indépendant, CONNECTESPORT.COM a besoin de votre aide. Soutenez-nous en nous suivant et en nous ajoutant à vos favoris sur Google News. Merci !














