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Découvrez pourquoi Mycopunk pourrait rivaliser avec Deep Rock Galactic !

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Robot combattant un monstre géant dans un paysage fantastique.
découvrez pourquoi mycopunk pourrait rivaliser avec deep rock galactic !

Mycopunk, un jeu dont le nom évoque un mélange intrigant entre le grec « myco » pour « champignon » et « punk », vous plonge au cœur d’un univers décalé. Préparez-vous à rejoindre le commandant des cafards, Roachy, et à plonger directement sur les Gravity Farms de New Atlas pour une mission de nettoyage. N’ayez crainte face aux choses aux multiples membres, car vos armes sont prêtes à l’emploi.

Développé par Pigeons at Play et publié par Devolver Digital, Mycopunk s’inscrit parfaitement dans le ton irrévérencieux du catalogue de son éditeur. À votre arrivée sur New Atlas, vous serez frappé par la beauté brute de ses visuels lo-fi, décrits par l’équipe comme un « Moebius sale » – en hommage à l’illustre artiste de bande dessinée français. Mais cet univers est aussi un terrain de jeu pour des gestes obscènes et des danses décalées.

Un jeu qui fait le show

Un ennemi tour tire des lasers sur un joueur dans Mycopunk

(Image crédit : Devolver Digital)
  • Développeur : Pigeons at Play
  • Éditeur : Devolver Digital
  • Plateforme : PC
  • Date de sortie : À déterminer

Mycopunk est un véritable jeu coopératif. En y jouant, il faut parfois faire des gestes inappropriés à ses coéquipiers. Actuellement, seules deux missions, Détail de Nettoyage et Défense Planétaire, sont accessibles. La première consiste à débarrasser un tuyau de saletés, tandis que la seconde demande de nettoyer des relais de puissance. Dans tous les cas, préparez-vous à croiser beaucoup de gunk !

Les missions évoluent au fil du temps. Dans la première, des amas de gunk se défendent. Dans la seconde, un railgun géant doit être protégé avant de pouvoir abattre un vaisseau ennemi. À la fin de chaque mission, un pod d’évacuation est nécessaire, mais attention à vos coéquipiers qui pourraient vous laisser derrière ! C’est là que l’on comprend pourquoi on peut les traiter de « tossers » dans le jeu.

Les ennemis, bien que principalement en forme de sphères, sont fascinants par leur design. Chacun possède de nombreux membres, et ils peuvent frapper avec des tentacules ou tirer de puissants lasers. Il est possible de détruire ces membres pour neutraliser leurs attaques, bien que ces membres puissent être récupérés par d’autres ennemis. La gestion des coéquipiers est tout aussi originale : lorsque vous êtes abattu, vous êtes divisé en deux, attendant qu’un allié vous réassemble.

Un joueur recharge son arme dans un biome champignon de Mycopunk

(Image crédit : Devolver Digital)

Un aspect moins séduisant est le rythme incessant des ennemis. Ils apparaissent constamment et bombardent le joueur une fois qu’il avance dans une mission. C’est un défi dans un shooter coopératif, mais parfois, il n’y a pas de répit. Parmi les quatre classes disponibles – Glider, Scrapper, Bruiser et Wrangler – celles offrant le plus de mobilité semblent les plus efficaces pour se frayer un chemin. Lors de mes tests, le Glider, capable de faire des super-dash, surpassait le Bruiser en utilité.

À la recherche de nouvelles armes

Un octaèdre flottant approche une équipe de joueurs dans Mycopunk

(Image crédit : Devolver Digital)

Le jeu propose aussi une gamme d’armes originales. Dans ma session de test, j’ai eu accès à quatre armes principales, plus des grenades. Une carabine charge un laser puissant, tandis qu’une autre lance des mini-roquettes. Le système de gestion des munitions, basé sur l’échange d’énergie entre les deux armes principales, ajoute une dimension stratégique. Malgré cela, les armes à dégâts constants semblent plus efficaces face aux vagues d’ennemis, laissant les plus originales sur le banc de touche.

La structure de Mycopunk rappelle des jeux comme Helldivers 2 ou Deep Rock Galactic, offrant des missions coopératives courtes mais intenses. L’esthétique colorée et l’action réactive sont des points forts, mais il reste à voir si le jeu saura se démarquer dans un marché déjà bien fourni. Mycopunk a le potentiel d’être une expérience agréable, mais il devra affirmer son identité.

Le joueur tire avec une arme dans Mycopunk

(Image crédit : Devolver Digital)

En conclusion, Mycopunk offre des missions rapides, bien que parfois chaotiques. La gestion des vagues d’ennemis demande une coordination étroite entre les joueurs, mais la carte de New Atlas peut sembler trop vaste. Les objectifs de mission manquent de profondeur, réduisant l’expérience à du simple va-et-vient. Néanmoins, j’attends avec impatience de voir comment Mycopunk peut exploiter ses points forts pour se démarquer dans le genre du shooter coopératif. D’ici là, restez à l’affût d’une démo disponible sur Steam.


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